{"id":4014,"date":"2025-09-30T18:24:03","date_gmt":"2025-09-30T16:24:03","guid":{"rendered":"https:\/\/afpeah.fr\/?p=4014"},"modified":"2025-10-04T14:16:46","modified_gmt":"2025-10-04T12:16:46","slug":"la-prise-de-troie-tryphiodore","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/afpeah.fr\/index.php\/2025\/09\/30\/la-prise-de-troie-tryphiodore\/","title":{"rendered":"La Prise de Troie, Tryphiodore"},"content":{"rendered":"\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\">\n<p class=\"has-text-align-center\">Amis, la machine myst\u00e9rieuse est termin\u00e9e !<br><\/p>\n<\/blockquote>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"><br> ________________<br><br>Nous vous conseillons d&rsquo;\u00e9couter la lecture de <strong>Florian Martinez<\/strong>. Peut-\u00eatre aurez-vous \u00e0 votre tour envie de donner voix au tragique aveuglement des Troyens et de leur crier les mots de Cassandre ! <br>Vous pourrez \u00e9couter Florian Martinez gr\u00e2ce au <strong>podcast<\/strong> qui figure ici m\u00eame et sur la cha\u00eene YouTube de notre association.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-audio\"><audio controls src=\"https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/09\/Cassandre.wav\"><\/audio><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>Cha\u00eene YouTube<\/strong> :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio\"><div class=\"wp-block-embed__wrapper\">\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"CASSANDRE - Prix de l&#039;AFPEAH (2026)\" width=\"640\" height=\"360\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/QNIioXCmTTo?start=308&#038;feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<\/div><\/figure>\n\n\n\n<p><br><br><em>La Prise de Troie <\/em>(extraits)<br><br>Cependant les Troyens, ayant pass\u00e9 des bandes de cuir et de fortes cha\u00eenes autour du corps du cheval, le tra\u00eenaient dans la campagne, \u00e0 l&rsquo;aide des roues sur lesquelles il \u00e9tait mont\u00e9. Ils ignoraient qu&rsquo;il portait dans ses flancs l&rsquo;\u00e9lite des h\u00e9ros grecs. Des joueurs de fl\u00fbte et de luth, rassembl\u00e9s au-devant de lui, faisaient retentir l&rsquo;air de leurs concerts. H\u00e9las ! mis\u00e9rables humains, que nos vues sont born\u00e9es ! Un nuage \u00e9pais nous d\u00e9robe l&rsquo;avenir : s\u00e9duits par de vains transports, nous courons souvent, sans le savoir, \u00e0 notre ruine. Ainsi le plus terrible fl\u00e9au mena\u00e7ait les Troyens, et eux-m\u00eames allaient l&rsquo;introduire dans leurs portes. Ils avaient cueilli toutes les fleurs des bords du Simo\u00efs, et ils couronnaient d\u00e9j\u00e0 de guirlandes le cheval auquel le destin avait attach\u00e9 leur perte. La terre g\u00e9missait sous le poids de l&rsquo;airain dont les roues \u00e9taient entour\u00e9es ; l&rsquo;essieu, surcharg\u00e9 d&rsquo;un poids \u00e9norme, criait horriblement ; l&rsquo;on entendait craquer le bois assembl\u00e9 avec un art infini ; la cha\u00eene qui tra\u00eenait \u00e0 terre, et qui y formait plusieurs circonvolutions, \u00e9levait des tourbillons de poussi\u00e8re dont l&rsquo;air \u00e9tait obscurci ; les cris de la multitude employ\u00e9e \u00e0 tra\u00eener cette machine faisaient un bruit \u00e9pouvantable. [&#8230;]<br><br>Cependant les Troyens avan\u00e7aient toujours, tra\u00eenant apr\u00e8s eux l&rsquo;auteur de leur ruine. Les in\u00e9galit\u00e9s du terrain et les rivi\u00e8res qu&rsquo;il fallait traverser leur rendaient le chemin tr\u00e8s p\u00e9nible : malgr\u00e9 ces obstacles, le cheval les suivait aux autels de Pallas ; il semblait s&rsquo;enorgueillir de ce qu&rsquo;il devait en \u00eatre l&rsquo;ornement. La d\u00e9esse, frappant de sa main divine la croupe de l&rsquo;animal, augmentait la rapidit\u00e9 de sa marche : aussi franchissait-il l&rsquo;espace plus promptement qu&rsquo;une fl\u00e8che. [&#8230;]<\/p>\n\n\n\n<p>Aussit\u00f4t les femmes troyennes, accourant des divers quartiers de la ville, se rassembl\u00e8rent autour de cette merveille. Les vierges, les jeunes filles dont la main \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 promise, celles enfin qui joignaient au titre d&rsquo;\u00e9pouse celui de m\u00e8re, toutes exprimaient leur joie par leurs chants et par leurs danses. Les unes apportaient des tapis brod\u00e9s, pour en parer ce superbe cheval et le mettre \u00e0 couvert ; d&rsquo;autres, d\u00e9liant leurs riches ceintures, afin de pouvoir agir plus librement, l&rsquo;entouraient de guirlandes qu&rsquo;elles avaient tress\u00e9es elles-m\u00eames ; l&rsquo;une d&rsquo;entre elles, faisant servir \u00e0 des libations la liqueur renferm\u00e9e dans un tr\u00e8s grand tonneau, en laissa couler un vin exquis, m\u00eal\u00e9 d&rsquo;une infusion de safran dor\u00e9. La terre ainsi abreuv\u00e9e exhalait une odeur d\u00e9licieuse. Les cris des femmes r\u00e9pondaient \u00e0 ceux des hommes ; les enfants m\u00ealaient leurs voix aigu\u00ebs aux sons d\u00e9biles que poussaient les vieillards.[&#8230;] Ainsi les Troyens, assembl\u00e9s en tumulte au devant de leurs portes, amenaient un cheval qui portait dans ses flancs des bataillons ; ils allaient le d\u00e9poser dans leur citadelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans ses entrefaites, Cassandre, agit\u00e9e par l&rsquo;esprit proph\u00e9tique, et ne pouvant plus demeurer renferm\u00e9e dans son appartement, avait bris\u00e9 la porte, et courait au dehors. Telle on voit une g\u00e9nisse piqu\u00e9e par un insecte, vrai fl\u00e9au de son esp\u00e8ce, s&rsquo;\u00e9lancer avec l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 : c&rsquo;est en vain que le berger attend son retour ; elle n&rsquo;entend plus sa voix qui l&rsquo;appelle, elle a oubli\u00e9 ses p\u00e2turages qu&rsquo;elle aimait tant ; depuis qu&rsquo;elle a senti l&rsquo;aiguillon de son ennemi, elle a fui loin de ses parcs. Telle la fille de Priam, en proie au trait dont elle \u00e9tait d\u00e9chir\u00e9e en d\u00e9couvrant un avenir f\u00e2cheux, agitait le laurier sacr\u00e9 ; elle remplissait la ville de ses hurlements. Ni ce qu&rsquo;elle doit au rang illustre dont elle est issue, ni ce qu&rsquo;elle doit \u00e0 ses amis, rien ne peut la retenir ; elle a perdu jusqu&rsquo;au sentiment de la pudeur, si cher \u00e0 son sexe. L&rsquo;exc\u00e8s de fureur auquel elle est livr\u00e9e est pire que l&rsquo;\u00e9tat de ces femmes thraces qui, troubl\u00e9es par le son des fl\u00fbtes de Bacchus lorsqu&rsquo;il court sur les montagnes, et ressentant toute la rage que ce dieu sait inspirer, restent immobiles, sans que rien puisse d\u00e9tourner leurs regards de l&rsquo;objet sur lequel ils se sont fix\u00e9s : on les voit secouer leur t\u00eate d\u00e9pouill\u00e9e de tout ornement, et ceinte uniquement d&rsquo;une bandelette de lierre attach\u00e9e par un cordon ; ainsi Cassandre, conduite par son d\u00e9lire, errait \u00e7\u00e0 et l\u00e0. Souvent dans les acc\u00e8s de son d\u00e9sespoir elle s&rsquo;arrachait les cheveux, et, d\u00e9chirant sa poitrine, elle jetait des cris effroyables :<br><br>\u00ab<em>Insens\u00e9s que vous \u00eates, quelle fureur aveugle vous a fait conduire dans vos portes ce cheval, ouvrage de la perfidie ? pourquoi vous pr\u00e9cipiter ainsi dans la nuit \u00e9ternelle ? c&rsquo;est \u00e0 la mort que vous courez ; un sommeil funeste va fermer vos yeux pour jamais. Ne voyez-vous pas que vos ennemis sont camp\u00e9s dans cette prodigieuse machine ? C&rsquo;est \u00e0 cette heure que vont s&rsquo;accomplir les tristes visions qui ont troubl\u00e9 le repos d&rsquo;H\u00e9cube. Rien ne s&rsquo;opposera d\u00e9sormais aux efforts de nos ennemis ; ils touchent \u00e0 l&rsquo;ex\u00e9cution de leur entreprise, et leurs succ\u00e8s vont terminer la guerre. Le bataillon de h\u00e9ros grecs est pr\u00eat \u00e0 fondre sur nous, ils n&rsquo;attendent qu&rsquo;une nuit obscure pour sortir des flancs o\u00f9 ils sont renferm\u00e9s, ils br\u00fblent de descendre \u00e0 terre pour nous livrer combat. Malgr\u00e9 les t\u00e9n\u00e8bres, nous verrons briller le fer homicide lev\u00e9 contre nous. Avec quelle ardeur ces braves guerriers vont s&rsquo;\u00e9lancer dans la m\u00eal\u00e9e! Vos femmes, alarm\u00e9es \u00e0 l&rsquo;aspect de tant de soldats sortis du ventre du cheval, s&rsquo;enfuiront, et ne pourront tenir contre une semblable multitude. La d\u00e9esse qui a con\u00e7u le plan de cette machine la d\u00e9livrera du poids dont elle est surcharg\u00e9e ; Pallas elle-m\u00eame, qui se pla\u00eet \u00e0 d\u00e9soler les cit\u00e9s, favorisera cette esp\u00e8ce d&rsquo;enfantement qui doit nous co\u00fbter tant de larmes. Je vois d\u00e9j\u00e0 les flots de notre sang rejaillir sur nos meurtriers ; ils se repaissent de carnage. Les femmes, envelopp\u00e9es dans le malheur commun, sont encha\u00een\u00e9es. Un feu d\u00e9vorant s&rsquo;est gliss\u00e9 dans nos murs, c&rsquo;est du sein du cheval qu&rsquo;il est sorti. H\u00e9las ! malheureuse Cassandre ! h\u00e9las ! ch\u00e8re patrie ! tu vas \u00eatre r\u00e9duite en poussi\u00e8re. L&rsquo;ouvrage des dieux va p\u00e9rir : des murs qu&rsquo;ils ont b\u00e2tis eux-m\u00eames, et que Laom\u00e9don fonda jadis, sont pr\u00e8s d&rsquo;\u00eatre renvers\u00e9s. \u00d4 mon p\u00e8re ! je g\u00e9mis d&rsquo;avance sur tes malheurs et sur ceux d&rsquo;une reine infortun\u00e9e ; une chute affreuse t&rsquo;attend. Couch\u00e9 d\u00e9sormais au pied des autels que tu as \u00e9lev\u00e9s dans ton palais au grand Jupiter, tu n&rsquo;auras plus d&rsquo;autre ressource que de l&rsquo;implorer. Et toi, m\u00e8re trop f\u00e9conde, d&rsquo;autres humiliations te sont r\u00e9serv\u00e9es. Apr\u00e8s avoir vu massacrer tes enfants, les dieux t&rsquo;\u00f4teront la figure humaine, pour te changer en une b\u00eate furieuse. Polyx\u00e8ne, ma soeur, mes larmes te suivront dans le tombeau qu&rsquo;on t&rsquo;aura \u00e9lev\u00e9 aux environs de Troie. Fassent les dieux qu&rsquo;un de nos vainqueurs, sensible \u00e0 la peine que m&rsquo;aura caus\u00e9e ta perte, daigne m&rsquo;immoler \u00e0 sa fureur, et joindre ainsi mes cendres aux tiennes ! H\u00e9las ! ma mort ne sera pour Agamemnon qu&rsquo;un faible d\u00e9dommagement apr\u00e8s tant de fatigues essuy\u00e9es pour nous perdre. Ouvrez enfin les yeux, et dissipez un nuage que le destin ennemi r\u00e9pand autour de vous pour vous \u00e9garer. Que ce cheval, qui porte tant de h\u00e9ros dans ses flancs, tombe sous l&rsquo;effort de la hache ; qu&rsquo;il p\u00e9risse dans les flammes, et que les Grecs qui s&rsquo;y sont cach\u00e9s y trouvent un b\u00fbcher digne prix de leur perfidie ! Lorsque vous vous serez ainsi veng\u00e9s, les festins, les danses, tous les plaisirs vous seront permis, apr\u00e8s avoir fait des libations aux dieux qui nous auront rendu la libert\u00e9, l&rsquo;objet de vos voeux les plus doux<\/em>\u00bb.<br><br>Elle parla ainsi, sans qu&rsquo;on ajout\u00e2t foi \u00e0 ses discours. En effet, Apollon, qui lui avait accord\u00e9 le don de pr\u00e9voir l&rsquo;avenir, avait fait en sorte que personne ne croyait \u00e0 ses oracles. Priam, qui l&rsquo;entendit, ne lui r\u00e9pondit que par les reproches les plus amers : <br><br>\u00ab<em>Quelle audace, quelle impudence est la tienne, lui dit-il, et quel mauvais g\u00e9nie te porte encore aujourd&rsquo;hui \u00e0 nous annoncer des malheurs ? C&rsquo;est en vain que tu nous r\u00e9v\u00e8les tes oracles. La fureur qui s&rsquo;est empar\u00e9e de ton esprit ne s&rsquo;est donc point calm\u00e9e, et ta langue ne se contiendra-t-elle jamais ? Tu t&rsquo;affliges de notre bonheur, et tu nous pr\u00e9dis notre ruine, au moment m\u00eame o\u00f9 Jupiter fait briller \u00e0 nos yeux l&rsquo;espoir de la libert\u00e9, lorsqu&rsquo;il vient de dissiper les vaisseaux ennemis ! On ne voit plus les lances agit\u00e9es dans la main des guerriers, les arcs restent d\u00e9tendus ; on n&rsquo;entend plus le cliquetis des \u00e9p\u00e9es ni le sifflement des fl\u00e8ches ; des exercices plus doux, la danse et le chant, sont le signal de notre victoire. Les m\u00e8res n&rsquo;ont point \u00e0 pleurer leurs enfants, les \u00e9pouses qui arm\u00e8rent elles-m\u00eames leurs jeunes \u00e9poux avant le combat ne se reprochent point d&rsquo;avoir h\u00e2t\u00e9 leur d\u00e9part, puisque leur retour les comble de joie ; enfin Pallas, notre d\u00e9esse tut\u00e9laire, re\u00e7oit l&rsquo;offrande que nous lui faisons du cheval attir\u00e9 dans son temple; et toi, tu ne rougis pas de venir d\u00e9biter \u00e0 la porte de mon palais d&rsquo;indignes mensonges ! Quel fruit pouvons-nous retirer de tes proph\u00e9ties ? elles sont vaines, et les murs sacr\u00e9s d&rsquo;Ilion en sont profan\u00e9s. Abandonne-toi, si tu le veux, au d\u00e9sespoir, mais laisse-nous les danses, les festins et les chansons. Nous n&rsquo;avons plus de sujets d&rsquo;alarmes, et nous nous passerons bien de tes folles pr\u00e9dictions<\/em>\u00bb.<br><br>En achevant ces mots, il ordonna qu&rsquo;on ramen\u00e2t sa fille dans l&rsquo;int\u00e9rieur du palais : la princesse ob\u00e9it avec peine aux ordres de son p\u00e8re. Cependant, \u00e9tant rentr\u00e9e dans son appartement, et s&rsquo;\u00e9tant jet\u00e9e sur son lit, elle fondit en larmes en pensant \u00e0 sa triste destin\u00e9e. Elle se repr\u00e9sentait d\u00e9j\u00e0 la flamme faisant des progr\u00e8s rapides autour des murailles de sa patrie.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>(Extraits de <em>La Prise de Troie<\/em>, de Tryphiodore)<br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Amis, la machine myst\u00e9rieuse est termin\u00e9e ! ________________ Nous vous conseillons d&rsquo;\u00e9couter la lecture de Florian Martinez. 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