{"id":3776,"date":"2025-06-11T22:18:57","date_gmt":"2025-06-11T20:18:57","guid":{"rendered":"https:\/\/afpeah.fr\/?p=3776"},"modified":"2025-06-11T22:44:37","modified_gmt":"2025-06-11T20:44:37","slug":"prix-exceptionnel-2025-lycee","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/afpeah.fr\/index.php\/2025\/06\/11\/prix-exceptionnel-2025-lycee\/","title":{"rendered":"Prix Exceptionnel 2025 (Lyc\u00e9e)"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong><em>Le M\u00e9tal froid, les Pierres grises et les Eaux noires<\/em>, <\/strong><br><strong>une nouvelle de L\u00e9onard Dambre<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>I<\/p>\n\n\n\n<p>Tout semble s&rsquo;effondrer, les immenses cath\u00e9drales des villes, touchant presque les cieux, voient leurs fondations s\u2019effriter, se d\u00e9sagr\u00e9ger, le tout s\u2019\u00e9croule dans une temp\u00eate de poussi\u00e8re noire. Les forteresses s&rsquo;affaissent, s&rsquo;engouffrent dans des trous b\u00e9ants qui se forment, la terre elle-m\u00eame semble vouloir tomber elle aussi, le sol devient boueux se retournant dans tous les sens, sans cesse. Les astres, je crois, semblent aussi chuter, personne ne les a jamais vus auparavant, l\u2019oc\u00e9an de nuages noirs a toujours emp\u00each\u00e9 la vue du cosmos, la Lune, le Soleil, les \u00c9toiles, tout cela, ce sont des mythes, de vieilles l\u00e9gendes, ce qui est oubli\u00e9 n\u2019a jamais exist\u00e9. Les a\u00e9ronefs guerroyant \u00e0 la fronti\u00e8re entre les airs et les nuages de suie, n\u2019\u00e9chappent pas \u00e0 leur destin, chutant dans un d\u00e9luge de flammes et de g\u00e9missements, il n\u2019en reste plus rien, ce ne sont plus que des carcasses titanesques d\u2019acier, \u00e9ventr\u00e9es, mortes, au milieu des cendres virevoltant, blanches, semblables \u00e0 de la neige\u2026 L\u2019horizon est couvert de neige.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi tous ces d\u00e9bris, parmi tout cet acier, recouvert de cendre, subsiste une petite bo\u00eete \u00e0 musique, elle fonctionne toujours, ce devait \u00eatre le dernier pr\u00e9sent d\u2019une petite fille \u00e0 son p\u00e8re, pour qu\u2019il la garde \u00e0 jamais aupr\u00e8s de lui, pour qu\u2019il se souvienne de son nom, et de ce qu\u2019elle \u00e9tait. Petite, fragile, je la tiens d\u00e9licatement dans mes mains, je vois, j\u2019entends cette tendre m\u00e9lodie, et cet oiseau dor\u00e9, dansant et chantant, s\u2019envole loin dans le cosmos, loin des ravages de l\u2019humanit\u00e9, loin du brouhaha inqui\u00e9tant des sir\u00e8nes et des bombardements, loin de la sauvagerie, l\u2019oiseau se retrouve en compagnie de la belle Lune, et du chaleureux Soleil, en s\u00e9curit\u00e9, pour toujours, il peut dormir sans crainte, sans crainte que le lendemain venu, tout soit en flamme, sans craindre que la terre se soit retourn\u00e9e et qu\u2019il se retrouve dans les tr\u00e9fonds des abysses, dans ces mines sombres, sans lumi\u00e8re, sans pouvoir respirer, ni s\u2019envoler\u2026 La bo\u00eete de musique se disloque dans mes mains, devenant de la poussi\u00e8re, l\u2019histoire n\u2019\u00e9tait pas encore termin\u00e9e, la m\u00e9lodie s\u2019est cass\u00e9e et tordue, qu\u2019arrive-t-il \u00e0 l\u2019oiseau ? Il a cess\u00e9 d\u2019exister, personne ne conna\u00eet la suite de l\u2019histoire, alors l\u2019oiseau cesse d\u2019\u00eatre \u00e0 cet instant\u2026 Seulement je veux la conna\u00eetre, puisqu\u2019il en est ainsi, je deviendrai cet oiseau, ce magnifique oiseau dor\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces carcasses d\u2019acier, ces titans, je prends leurs chairs, pour m\u2019en faire des ailes. Mon dos, je le perce, le taille, j\u2019y plante des bouts de m\u00e9tal de mani\u00e8re incertaine, est-ce bien l\u00e0 que je dois d\u00e9chirer ma chair pour y substituer cet acier froid ?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L\u2019ouvrage termin\u00e9, je contemple ces ailes, elles sont ternes et tristes, pointues et ac\u00e9r\u00e9es, on dirait un monstre, une harpie. Me suis-je m\u00e9tamorphos\u00e9 en monstre ?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; M&rsquo;envolant dans un tourbillon de cendres, depuis l\u2019apex je contemple la terre, elle semble \u00eatre une peinture r\u00e9alis\u00e9e avec des cendres. Au centre de ce th\u00e9\u00e2tre, au centre de ces myriades de carcasses, au centre de ces villes poussi\u00e9reuses, une femme ail\u00e9e, comme moi, mais avec de belles ailes d\u2019oiseaux, semble pleurer, le regard plein de d\u00e9tresse, s\u2019accrocher \u00e0 un Sphinx, elle veut savoir pourquoi, pourquoi faut-il que tout br\u00fble, et que les braises encore chaudes s\u2019enflamment ensuite, pourquoi faut-il que les typhons soufflent les cendres de ce monde ? Le Sphinx reste muet, peut-\u00eatre qu\u2019il n\u2019y a pas de r\u00e9ponse, que tout est laiss\u00e9 au hasard. Au sommet d\u2019un monceau de d\u00e9bris, presque aussi haut que l\u2019Olympe, deux soldats finissant de l\u2019escalader, dressent dans le ciel un drapeau rouge, flottant au gr\u00e9 du vent temp\u00e9tueux, ils ont gagn\u00e9 la guerre, remport\u00e9 les batailles les plus carnassi\u00e8res, ils ont vu des ouragans de flammes, ils ont test\u00e9 la limite de la peine que l\u2019on peut ressentir, ils ont occis la mort pour la devenir. Ils ont conquis au nom de leur seigneur, maintenant ils sont princes, princes de ces d\u00e9bris.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L\u2019\u00e9paisse couche de nuages de suie laisse place \u00e0 un oc\u00e9an d\u2019\u00e9toiles, les yeux de ce monde, qui nous ont observ\u00e9s jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019ils pr\u00e9f\u00e8rent d\u00e9tourner le regard, nous abandonnant en cr\u00e9ant les nuages. Surtout, il y a la Lune et le Soleil, ils existent bien, subsistant au temps. S&rsquo;approchant du Soleil, voulant le toucher, je sens que ma chair commence \u00e0 se carboniser, \u00e0 fl\u00e9trir\u2026 Rien n&rsquo;arr\u00eatera mon \u00e9lan, j\u2019atteindrai le sommet. Alors que j\u2019effleure du doigt le Soleil, alors que mon corps, mes ailes partent en cendres, le d\u00e9sir de manger le Soleil me vient \u00e0 l\u2019esprit. Commandant le cosmos, il nous a abandonn\u00e9s, nous d\u00e9laissant \u00e0 notre propre tyrannie et aux hasards, ne serait-ce pas faire preuve de justice que de l\u2019avaler tout rond ?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au moment o\u00f9 cette pens\u00e9e est souffl\u00e9e dans mon esprit, qu\u2019elle prend possession de mon corps, le Soleil et la Lune se meuvent \u00e0 la surface pour former deux yeux, et les \u00e9toiles pour former les courbes d\u2019un visage et d\u2019un corps, celui d\u2019une femme, ma\u00eetresse du cosmos, omnisciente et omnipr\u00e9sente. Elle me regarde, terrifi\u00e9e, que craint-elle ? De quoi l\u2019incarnation du cosmos, de quoi l\u2019\u00eatre supr\u00eame pourrait-il avoir peur ? \u201cPourquoi ? Pourquoi n\u2019as-tu pas choisi d\u2019\u00eatre un bel oiseau ? Chantant et dansant ?\u201d Parce qu\u2019on ne m\u2019a pas laiss\u00e9 le choix, on m\u2019a encha\u00een\u00e9, vous m\u2019avez enchain\u00e9, je ne voulais qu\u2019\u00eatre libre, j\u2019ai deux visages il m\u2019en faut un troisi\u00e8me. Sinon, que dirais-je \u00e0 mes&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"997\" src=\"https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.01.11-1024x997.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-3779\" srcset=\"https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.01.11-1024x997.png 1024w, https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.01.11-300x292.png 300w, https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.01.11-768x747.png 768w, https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.01.11-277x270.png 277w, https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.01.11.png 1342w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>II<\/p>\n\n\n\n<p>Les couleurs se ternissent. Un mill\u00e9naire durant, j\u2019ai r\u00e9ussi \u00e0 offrir quelques couleurs \u00e0 ce monde, le violet de la lavande, le vert des prairies, le bleu de l\u2019oc\u00e9an, le blanc de l\u2019\u00e9cume\u2026 Un spectre de couleurs infini, occultant les d\u00e9bris sales et les cendres du monde dont j\u2019ai h\u00e9rit\u00e9. Une myriade de petits riens, pour oublier, pour oublier l\u2019ancien monde, pour qu\u2019il soit diff\u00e9rent, moins barbare peut-\u00eatre. S\u2019accompagnant aujourd\u2019hui de ce calme, les vagues s\u2019\u00e9crasant sur le rivage sont muettes, le torrent de vent est silencieux, les chiens semblent dormir sans bruit, les oiseaux ont fait v\u0153u de silence, ma grande tour, o\u00f9 tous vivent, est d\u00e9serte. Le bleu chatoyant, le vert verdoyant, le rouge scintillant, le pourpre moir\u00e9, perdent de leur intensit\u00e9, perdent de leur essence, et\u2026 disparaissent, ne laissant plus qu\u2019un blanc et qu\u2019un noir, fade et triste.<\/p>\n\n\n\n<p>Je vois la grande tour que j\u2019ai b\u00e2tie, s&rsquo;effriter, partir en poussi\u00e8re, calmement, sans un bruit, lentement. Les pierres se d\u00e9composent, et avec elle, une partie de moi, chacune de ces pierres grises est un morceau de mon \u00e2me. Je voulais m\u2019\u00e9vaporer avant qu\u2019elle ne disparaisse, je voulais que l\u2019humanit\u00e9 vive en harmonie avec cet \u00e9difice et son monde entourant la terre, la mer et les cieux, ensuite j\u2019aurais pu partir, n\u2019\u00eatre plus qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9tat d\u2019une \u00e9trange sensation, d&rsquo;une impression de d\u00e9j\u00e0 vu, un fant\u00f4me s&rsquo;\u00e9vanouissant au coin de l\u2019\u0153il. Pourquoi, pourquoi faut-il que ce soit autrement ? J\u2019ai atteint le sommet dans un \u00e9lan fr\u00e9n\u00e9tique, alors peut-\u00eatre est-ce les dieux des dieux qui me punissent pour mon orgueil ? Pourtant il n\u2019y a personne d\u2019autre, je suis seul\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Bienheureuse est ma mort pourtant, avant que mes ailes d\u2019acier n\u2019aient fondu, avant que mon corps ne soit carbonis\u00e9 sous la chaleur ardente de mon orgueil\u2026 j\u2019ai eu l\u2019opportunit\u00e9 de changer les choses, d\u2019avoir des r\u00eaves autres que ceux de voir \u00e0 travers la brume de cendres, de les voir tangibles, de les avoir touch\u00e9s et presque tenus au creux de ma main\u2026 presque\u2026 Seulement ils se sont tus avant qu\u2019ils aient fini de raconter leur histoire, ils ont disparu dans le n\u00e9ant des songes, pour l\u2019\u00e9ternit\u00e9, et avec eux, ils ont emport\u00e9 ma <em>Tour, <\/em>mon monde, mon \u00e2me.<\/p>\n\n\n\n<p>Peut-\u00eatre qu\u2019il aurait fallu que je ne fasse rien, que je ne ramasse jamais cette petite bo\u00eete \u00e0 musique, pourtant si ch\u00e8re \u00e0 ma m\u00e9moire, que je n\u2019aie jamais la volont\u00e9 de m\u2019envoler, que je n\u2019aie jamais l\u2019envie de le manger tout rond, ce soleil.<\/p>\n\n\n\n<p>Pourquoi a- t-il fallu que je fasse tout \u00e7a ?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Il aurait \u00e9t\u00e9 plus simple que je ne fasse rien, je n\u2019aurais rien eu \u00e0 regretter.<\/p>\n\n\n\n<p>Je regarde derri\u00e8re moi, pour me voir superposer pierre sur pierre\u2026 J\u2019essaie de voir le v\u00e9ritable sens de mes actes, je ne vois que mon regard se croisant au mien dans les mailles du temps, aveugle et charg\u00e9 de fantaisie.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0, ma <em>Tour <\/em>s\u2019est \u00e9vanouie, comme un songe. Voil\u00e0 j\u2019ai pay\u00e9 pour mon orgueil. Voil\u00e0 vous pouvez rire, vous pouvez \u00eatre satisfait. Je suis all\u00e9, au-del\u00e0 des nuages de suie, au-del\u00e0 de la peine, au-del\u00e0 des astres, au-del\u00e0 de l\u2019apex du cosmos\u2026 Lass\u00e9, vous m\u2019avez br\u00fbl\u00e9 les ailes.<\/p>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0, ma chute arrive \u00e0 son terme.<\/p>\n\n\n\n<p>III<\/p>\n\n\n\n<p>Cramoisi,<\/p>\n\n\n\n<p>Je m\u2019effondre sur le sol,<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019horizon est fantasmagoriquement pourpre,<\/p>\n\n\n\n<p>Une mar\u00e9e noire,<\/p>\n\n\n\n<p>S\u2019\u00e9l\u00e8ve,&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>M\u2019engloutissant,<\/p>\n\n\n\n<p>Traversant les nuages,<\/p>\n\n\n\n<p>Un oiseau dor\u00e9,<\/p>\n\n\n\n<p>Br\u00fbl\u00e9 par l\u2019ardeur de ses r\u00eaves,<\/p>\n\n\n\n<p>Est englouti par la mar\u00e9e,<\/p>\n\n\n\n<p>Moi aussi je m\u2019efface,&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Moi aussi je disparais\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c9trangement,<\/p>\n\n\n\n<p>Je repense \u00e0 cette petite bo\u00eete \u00e0 musique,&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Mon corps immerg\u00e9,&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Je tends ma main en dehors de ces eaux obscures,&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>En son creux je crois sentir cette bo\u00eete \u00e0 musique,&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Et un nouvel oiseau s\u2019envoler.<br><br><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"536\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.12.28-1-536x1024.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-3782\" style=\"width:256px;height:auto\" srcset=\"https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.12.28-1-536x1024.png 536w, https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.12.28-1-157x300.png 157w, https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.12.28-1-768x1467.png 768w, https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.12.28-1-804x1536.png 804w, https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.12.28-1-1072x2048.png 1072w, https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.12.28-1-141x270.png 141w, https:\/\/afpeah.fr\/wp-content\/uploads\/2025\/06\/Capture-decran-2025-06-11-a-22.12.28-1.png 1130w\" sizes=\"auto, (max-width: 536px) 100vw, 536px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p><br><strong>Professeur r\u00e9f\u00e9rent : Coraline Soulier<br>Etablissement : Lyc\u00e9e Louis Pasteur, Lille<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>ill., L\u2019\u00c9nigme, Gustave Dor\u00e9<br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le M\u00e9tal froid, les Pierres grises et les Eaux noires, une nouvelle de L\u00e9onard Dambre I Tout semble s&rsquo;effondrer, les immenses cath\u00e9drales des villes, touchant presque les cieux, voient leurs fondations s\u2019effriter, se d\u00e9sagr\u00e9ger, le tout s\u2019\u00e9croule dans une temp\u00eate de poussi\u00e8re noire. 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