{"id":2096,"date":"2021-05-29T02:34:00","date_gmt":"2021-05-29T00:34:00","guid":{"rendered":"https:\/\/afpeah.fr\/?p=2096"},"modified":"2023-06-22T19:24:17","modified_gmt":"2023-06-22T17:24:17","slug":"fabvla-veneficae-circes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/afpeah.fr\/index.php\/2021\/05\/29\/fabvla-veneficae-circes\/","title":{"rendered":"FABVLA VENEFIC\u00c6 CIRCES"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-pullquote is-style-default\"><blockquote><p>Prix Sp\u00e9cial de l\u2019Afpeah 2021<br>d\u00e9cern\u00e9 \u00e0 titre exceptionnel<br><\/p><\/blockquote><\/figure>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">FABVLA VENEFIC\u00c6 CIRCES <\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">Sextidi XXVI Frimaire, an CCXXIX.<\/p>\n\n\n\n<p>       Un beau jour de printemps commen\u00e7ait, entamant ainsi l\u2019an dix cent. Les cieux beaucissaient lentement, les lointaines \u00e9toiles s\u2019effa\u00e7aient doucement; le coq se pr\u00e9parait \u00e0 coqueriquer. Alors que le jardin de l\u2019Europe s\u2019en allait \u00eatre labour\u00e9 et cultiv\u00e9 sous un soleil ardent, non loin de lui se dressait un tas de terre. Une presqu\u2019\u00eele ridicule, recousue \u00e0 la Botte par une moindre bande de sable, ennoy\u00e9e sous les eaux fougueuses de la mer Tyrrh\u00e9nienne. Ni foul\u00e9e ni souill\u00e9e par l\u2019Homme, nul ne s\u2019y int\u00e9ressait. Le plus cr\u00e9tin des chr\u00e9tiens n\u2019e\u00fbt voulu pr\u00eacher la bonne parole aux potentielles gens demeurant dans une \u00eele autant gangren\u00e9e par la malice. Le plus rustre des paysans n\u2019e\u00fbt voulu besogner dans des terrains aussi inaccueillants<strong> <\/strong>que ceux-ci. Le plus hardi des fantassins n\u2019e\u00fbt voulu bellig\u00e9rer contre les arbres morts qui peuplaient cette terre d\u2019outre-tombe. Qui aurait l\u2019id\u00e9e saugrenue de s\u2019en aller pourfendre de son \u00e9p\u00e9e du bois pourri ? Toutes gens sont du bon sens guerdonn\u00e9es, \u00e0 nulle n\u2019est la folie allou\u00e9e ! Il valait donc mieux ne jamais vagabonder ni ne laisser quiconque vagabonder lez cette \u00eele. Elle fut par cons\u00e9quent laiss\u00e9e \u00e0 l\u2019abandon, au bon vouloir du Seigneur, sans que personne ne s\u00fbt ou ne voul\u00fbt savoir ce qu\u2019il s\u2019y abscondait.<\/p>\n\n\n\n<p>      Le jour \u00e9tait bien install\u00e9, il devait \u00eatre midi. Le Soleil irradiait de s\u2019\u00e9ternelle lumi\u00e8re aussi bien les terres du serf que le fort de son seigneur ; il semblait luire pour tout le monde. Au- dedans de l\u2019\u00eele, bien que tous l\u2019ignorassent, existait-il une maison. B\u00e2tie comme l\u2019on voulait que l\u2019on b\u00e2t\u00eet une maison durant l\u2019Antiquit\u00e9, elle ne refl\u00e9tait gu\u00e8re le prestige propre \u00e0 cette \u00e9poque. Les colonnes et pierres qui composaient cette autrefois fi\u00e8re demeure s\u2019\u00e9taient ternies. Le rouge orang\u00e9 jadis \u00e9clatant des tuiles \u00e9tait alors bien aust\u00e8re. L\u00e0 o\u00f9 il avait exist\u00e9 une all\u00e9e se dressaient d\u00e9sormais herbes et fleurs, toutes tr\u00e8s diverses, surprenamment resplendissantes de verdure, d\u2019un \u00e9clat de vie faillant \u00e0 ces lieux. Nonobstant ce chatoiement, le tout se mussait dans les profondeurs d\u2019une dense for\u00eat o\u00f9 l\u2019ensemble de la nature avait finalement expir\u00e9 ; cela ne disait rien qui val\u00fbt la peine de s\u2019y perdre. Derri\u00e8re ladite demeure avaient \u00e9t\u00e9 enclos des animaux, ou du moins ce qui y ressemblait et surtout ce qu\u2019il en restait. D\u2019iceux ne restait-il qu\u2019une carcasse d\u00e9charn\u00e9e, les os par endroit enfouis. Aucune mouche ne volait \u00e7\u00e0, il n\u2019y avait plus de chair sur ces os; ces cadavres gisaient l\u00e0 depuis longtemps. Quoique beaucoup de ces ossements pussent \u00eatre ais\u00e9ment assimil\u00e9s \u00e0 quelque b\u00eate, certains ne ressemblaient \u00e0 rien de connu. S\u2019agissait-il l\u00e0 de chim\u00e8res ? Le seul en capacit\u00e9 de r\u00e9pondre \u00e9tait celui qui les avait contempl\u00e9s, voire cr\u00e9\u00e9s. Ces cr\u00e9atures \u00e9taient n\u00e9es d\u2019une main ; elles ne pouvaient point exister naturellement ni avoir l\u2019id\u00e9e sordide de vivre dans ces bois. Cette main appartenait \u00e0 une sorci\u00e8re, non des moindres de surcro\u00eet : il s\u2019agissait de Circ\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>     Quiconque errait et s\u2019\u00e9garait non loin de ce lugubre logis \u00e9tait alors chaleureusement invit\u00e9 et accueilli chez l\u2019enchanteresse. Le perdu recevait nourriture et boisson, sans savoir que madame, dans son immense fourberie, incorporait \u00e0 ladite boisson quelques herbes aux propri\u00e9t\u00e9s \u00e9sot\u00e9riques. L\u2019\u00e9gar\u00e9 ne pouvait savoir ce qu\u2019il adviendrait de lui. Lorsqu\u2019il avait bien mang\u00e9 et bien bu, la maline magicienne brandissait sa baguette, touchait le malheureux puis l\u2019incantait. Il se m\u00e9tamorphosait en l\u2019un des animaux d\u00e9funts et \u00e9tait pleinement \u00e0 la merci de la sournoise ensorceleuse. Dans la cruaut\u00e9 incommensurable de la perfide, il n\u2019y avait tristement aucune \u00e9chappatoire&nbsp;: chacun des transform\u00e9s devenait alors prisonnier de Circ\u00e9 et ce jusqu\u2019\u00e0 que la mort v\u00eent les poindre de sa faux. Un bien morne et funeste destin pour celui qui aime d\u00e9ambuler dans quelque endroit afin de pourpenser.<\/p>\n\n\n\n<p>      Notre sorci\u00e8re \u00e9tait bien adepte du sortil\u00e8ge, tellement qu\u2019une id\u00e9e lui vint en t\u00eate. Eu \u00e9gard au tr\u00e8s grand nombre de recettes qu\u2019elle avait accumul\u00e9es avec le temps, elle se dit que tenir un grimoire o\u00f9 elle les y r\u00e9pertorierait \u00e9tait une bonne id\u00e9e. Elle avait du temps \u00e0 d\u00e9penser. De toute mani\u00e8re, le tr\u00e8s-bon P\u00e8re avait d\u00e9cid\u00e9 qu\u2019aucun n\u2019\u00e9tait immortel ; tous \u00e9taient, sont et seront toujours victimes de la vieillesse, m\u00eame les sorci\u00e8res. Le souci \u00e9tait que cr\u00e9er un grimoire prend \u00e9norm\u00e9ment de temps ainsi que de moyens. Il fallait avoir du parchemin, issant de la peau d\u2019une b\u00eate \u00e9quarrie. Il fallait avoir une plume et de l\u2019encre. L\u00e0 o\u00f9 l\u2019encre n\u2019\u00e9tait pas un probl\u00e8me, ce qui ennuyait concernait les animaux. Sur cette moindre p\u00e9ninsule ne demeurait aucun animal, pas m\u00eame un insecte. Il n\u2019y avait que des arbres, morts de surcro\u00eet. Il lui fallait donc trouver une b\u00eate de quelque mani\u00e8re. Une solution fut promptement \u00e9cart\u00e9e : celle de rejoindre le continent par la bande de sable. Quoiqu\u2019elle v\u00e9c\u00fbt en marge des seigneuries, elle ne les ignorait pas, la proche civilisation et les croyances courantes non plus. Voir une femme sortir d\u2019une for\u00eat \u00e0 l\u2019apparence m\u00e9phistoph\u00e9lique, c\u2019est peu commun mais surtout suspicieux. Pourtant, son statut de sorci\u00e8re usant de plantes, pour certaines m\u00e9dicinales, afin de cr\u00e9er des potions pouvait \u00eatre bien vu. \u00c0 cette \u00e9poque encore le fait d\u2019\u00eatre sorci\u00e8re \u00e9tait bienvenu, sauf par les quelques religionistes du temps ; elles faisaient office de docteurs lorsque la m\u00e9decine \u00e9tait trop peu d\u00e9velopp\u00e9e. Cela n\u2019excusait pas, malgr\u00e9 tout, le fait de cordialement demander \u00e0 quelque fermier d\u2019obtenir des animaux simplement pour les d\u00e9pecer sans m\u00eame utiliser la viande. Ni le massacre en batterie ni le g\u00e2chis n\u2019\u00e9taient en vogue. Il fallait donc trouver un autre moyen. En r\u00e9fl\u00e9chissant \u00e0 la question, elle chut dans une longue m\u00e9ditation. Quelle pouvait bien \u00eatre la solution ? O\u00f9 trouver abondamment des animaux ? Comment les ramener vers la presqu\u2019\u00eele ? Les questions sourdaient de la pens\u00e9e d\u2019\u00c6\u00e6a et la submergeaient. En visualisant le mieux possible le probl\u00e8me, elle pouvait trouver certaines r\u00e9ponses. Toutefois, la question des animaux restait un encombrement majeur. Subitement, elle se dit que les pouvoirs qui lui \u00e9taient conf\u00e9r\u00e9s pouvaient l\u2019aider \u00e0 tenir ce manuscrit. Le nouvel ennui \u00e9tait le suivant : comment attirer l\u2019Homme sur une p\u00e9ninsule aussi peu accueillante ? La r\u00e9ponse ne se fit attendre. La corpulence de l\u2019humain n\u2019avait comme influence sur la b\u00eate en laquelle il serait transform\u00e9 que la taille, proportionnelle \u00e0 celle de l\u2019\u00eatre d\u2019origine. Par chance, cette influence \u00e9tait petite, moindre. Cela signifiait qu\u2019elle pouvait, par exemple, attirer des enfants dans son antre et ainsi satisfaire son but. Les enfants furent toujours connus pour leur insouciance, leur mall\u00e9abilit\u00e9, le fait qu\u2019ils succombent ais\u00e9ment au vice. Grande sorci\u00e8re qu\u2019elle \u00e9tait, elle connaissait aussi bien les recettes les plus complexes que les plus simples cependant efficaces. Elle mit alors le nez dans sa m\u00e9moire afin de se ramentevoir les ingr\u00e9dients d\u2019une boisson au fort parfum et dont l\u2019effet \u00e9tait d\u2019amener la personne vis\u00e9e \u00e0 sa source. Recette retrouv\u00e9e, elle se mit rapidement \u00e0 la t\u00e2che. Les heures pass\u00e8rent, la mixture \u00e9tait enfin pr\u00eate. Il fallait alors attendre le lendemain pour en faire usage, il faisait nuit noire.<\/p>\n\n\n\n<p>     Durant que la Lune \u00e9clairait de sa faible lueur le jardin d\u2019Europe en dormance, le Malin grondait dans les cavernes hadales de l\u2019esprit perverti de Circ\u00e9. Elle s\u2019en allait meurtrir quelqu\u2019engeance de quelque famille uniquement pour cr\u00e9er un grimoire qui dispara\u00eetrait durant les si\u00e8cles \u00e0 venir. Un plaisir purement d\u00e9raisonn\u00e9, momentan\u00e9. Bien que ce moment dure longtemps, cela reste un instant. Qui sait, mis \u00e0 part le Seigneur, ce que deviendra ce livre pass\u00e9 un si\u00e8cle ? Deux si\u00e8cles ? Autant qu\u2019il puisse en exister ? Poussi\u00e8re ! Nul ne le verra, nul n\u2019aura oncques su qu\u2019il exista. Un bien triste avenir pour ce qui \u00e9tait, \u00e0 cette \u00e9poque, le symbole ultime de la culture, un bien pr\u00e9cieux que personne n\u2019e\u00fbt voulu laisser ni fl\u00e9trir ni br\u00fbler. Qu\u2019il s\u2019ag\u00eet des Huns, des Vandales, des Norrois, des Sarrasins, des Mongols, des Slaves, des Godons: qui e\u00fbt \u00e9t\u00e9 assez fou, impulsif et barbare pour oser ardre \u00e0 la fois le fruit et le r\u00e9ceptacle du g\u00e9nie humain ? Un Germain, peut-\u00eatre. Circ\u00e9, dans ses r\u00eaves seulement travaill\u00e9s par l\u2019id\u00e9e de l\u2019\u00e9chec de son dessein, dormait paisiblement. Manifestement, l\u2019id\u00e9e d\u2019occire pour son propre et unique bien \u00e9tait recevable.<\/p>\n\n\n\n<p>      Le jour se levait \u00e0 nouveau, comme il l\u2019avait toujours fait. Pendant que les simples et petites gens se r\u00e9veillaient afin de labourer et besogner, le mal \u00e9tait entr\u00e9 par l\u2019interstice spirituel entreb\u00e2ill\u00e9 d\u2019\u00c6\u00e6a. Il \u00e9tait trop tard, son esprit \u00e9tait j\u00e0 corrompu, rong\u00e9 par la tare. Elle ne pouvait que contenter ses pulsions, assouvir un besoin abstrus aux yeux de toute conscience saine. Elle alla dehors, posa le contenant de la potion, l\u2019ouvrit et laissa l\u2019odeur s\u2019en \u00e9chapper et envahir les environs. Satisfaite de ce rien, elle rentra et attendit patiemment qu\u2019un malheureux se jet\u00e2t dans la gueule du loup, animal pourtant hautement moins sinistre que cette fille du Diable.<\/p>\n\n\n\n<p>      Il faisait beau aujourd\u2019hui, comme hier. Un gamin d\u00e9cida de s\u2019aller perdre dans les proches plaines ; qui savait ce que nous y trouvassions ? Il marchait, sans se soucier de quelque danger. Il faisait beau apr\u00e8s tout : l\u2019Omnipotent, gr\u00e2ce \u00e0 ce ciel d\u00e9gag\u00e9, veillait sur lui. Il marchait et admirait ces terres, banales. Le Soleil brillait, les oiseaux chantaient ; il semblait luire pour tout le monde, encore. Qui l\u2019e\u00fbt cru ! Qui e\u00fbt cru qu\u2019il p\u00fbt luire aussi bien pour les gentilles gens que pour les m\u00e9chantes femmes ? Cet enfant \u00e9tait venu au monde, merci \u00e0 l\u2019amour de ses deux tr\u00e8s-chers parents ! Il fut tendrement choy\u00e9 par ses g\u00e9niteurs, cet enfant ! Il n\u2019avait pas de but bien pr\u00e9cis, si ce n\u2019est reprendre l\u2019activit\u00e9 de ses p\u00e8re et m\u00e8re. Il d\u00e9sirait, tout en l\u2019ignorant, une vie normale, en outre. Soudain, une douce fragrance vint lui combler les narines. Cela olait fort ! Il ne fallut pas attendre longtemps pour qu\u2019il c\u00e9d\u00e2t et en cherch\u00e2t l\u2019origine. Dans toute l\u2019innocence, la simplicit\u00e9 et cette soif humaine de connaissance qui le faisaient, il se dirigeait droit vers le gouffre dans lequel trouverait-il, peut-\u00eatre, son pr\u00e9sent. Il s\u2019enfon\u00e7ait dans l\u2019humus, \u00e8s ronces, orties et branches. Il p\u00e9n\u00e9trait de sa ferveur cette place inconnue, nouvelle. Cet ar\u00f4me si plaisant stimulait ses instincts les plus primaires, les plus primaux : ce qu\u2019il consid\u00e9rait comme son d\u00fb devait lui revenir. Son sang pulsait dans ses veines afin qu\u2019il cour\u00fbt, accour\u00fbt vers son d\u00e9sir. La v\u00e9locit\u00e9 irr\u00e9fl\u00e9chie dans laquelle il \u00e9voluait l\u2019excitait. Plus il prisait cette miraculeuse odeur, plus il fr\u00e9missait. Il arriva avec fougue et bestialit\u00e9 devant son cadeau. Devant lui se dressait la malivole ensorceleuse. Seulement, \u00e9tant trop embrouill\u00e9 pour r\u00e9aliser, il se mit simplement \u00e0 boire tel un fauve. Apr\u00e8s qu\u2019il vida la coupe, Circ\u00e9 sortit et brandit non pas sa baguette mais une fourche afin d\u2019encadrer la t\u00eate de cet animal, nagu\u00e8re Homme, et de l\u2019emmener dans sa maison aux nulles issues. Elle le poussa vers l\u2019int\u00e9rieur de sa grotte comme elle le poussa au vice. La porte claqua et fut bien close. Aujourd\u2019hui comme demain, la maligne m\u00e9ferait \u00e0 nouveau. M\u00eame si beaucoup croyait en Dieu, certains j\u00e0 ne buvaient point les insanit\u00e9s de ces contes de f\u00e9e. D\u2019abondant, ce n\u2019est parce que force gens croient ou se mettent \u00e0 croire en une chose qu\u2019elle est vraie ; cela est souventefois le contraire. Au fond, l\u2019on savait d\u00e9j\u00e0 qu\u2019il n\u2019\u00e9tait qu\u2019illusion, que vent, que sottises, ce pi\u00e8tre P\u00e8re. Personne ne le voulait dire : l\u2019\u00c9glise obscurantiste dominait du haut de son clocher, \u00e9rig\u00e9 au nom du mensonge. Nulle chose n\u2019a oncques emp\u00each\u00e9 quiconque de malfaire \u00e0 sa guise. Rien n\u2019est une cha\u00eene clou\u00e9e \u00e0 l\u2019Homme le freinant dans ses actions qu\u2019il jugera \u00e0 jamais justes. Maugr\u00e9bleu ! Il fit bien beau cejourd\u2019hui.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-right has-medium-font-size\"><br><br><em><strong>Yann SANDONA<\/strong><br>Lyc\u00e9e Emile Duclaux, Aurillac. Professeur r\u00e9f\u00e9rent : Isabelle Bauzil.<\/em><br><br><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Prix Sp\u00e9cial de l\u2019Afpeah 2021d\u00e9cern\u00e9 \u00e0 titre exceptionnel FABVLA VENEFIC\u00c6 CIRCES Sextidi XXVI Frimaire, an CCXXIX. Un beau jour de printemps commen\u00e7ait, entamant ainsi l\u2019an dix cent. 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